Le Yéti
Véhiculée tout d'abord par les récits des Sherpas, la figure mythique du Yéti a connu un succès grandissant au cours des XIXe et XXe siècles. Les descriptions de cette créature anthropomorphe varient mais permettent de distinguer trois types d'hommes-des-neiges.
On connaît surtout le
yeh-teh (ou
meh teh) un petit yéti qui vivrait au Népal, au Sikkim et dans le nord de l'Inde. Il aurait un aspect humain ainsi qu'une position bipède pour la marche. Sa tête serait pointue et son corps recouvert d'une fourrure rousse. Son comportement ainsi que ses deux longs bras descendant jusqu'aux genoux seraient similaires à ceux d'un singe. Contrairement au grand yéti, le deuxième type, dont la taille dépasse les deux mètres et dont l'aire de dispersion se situerait dans le sud de la Chine et en Indochine, le petit yéti n'a rien de très imposant et mesurerait entre 1,40 et 1,70 mètre. A ces deux espèces s'ajouterait une troisième, s'apparentant au genre
Homo, qui subsisterait dans une région s'étendant du Caucase à l'Indochine.
Cependant, nul yéti ne put jamais être capturé jusqu'à ces jours, malgré les nombreuses expéditions qui sont parties à la recherche de cette fascinante créature. Les différents récits ne sont étayés que par certains indices qui ne peuvent être réellement considérés comme des preuves incontestables de son existence. De nombreuses traces de pas, supérieures à celles d'un être humain, ont été découvertes et photographiées. Elles présentent quatre orteils dont un gros sur le côté intérieur. Ces empreintes dans la neige ont pu être suivies parfois sur plusieurs centaines de mètres sans que l'on aperçoive toutefois l'être qui les a laissées.

D'autres preuves, comme des scalps de yétis, se sont avérées être des canulars. Ils étaient en fait fabriqués à partir de peau et de poils de chèvres par des Sherpas qui s'en servaient pour jouer le rôle du yéti lors de cérémonies. Une main de yéti momifiée, conservée dans un temple, serait une autre supercherie.
Plus troublants sont ces poils roux qui ont été retrouvés et qui, après analyses, s'avèrent appartenir à un primate proche de l'orang-outan, sans qu'il ne s'agisse de ce dernier. Il en est de même pour ces parasites, issus d'excréments découverts près de pistes de yétis, qui se révèlent être inconnus de la science et posent de sérieuses interrogations quant à leurs hôtes.
Le champ est donc libre quant aux différentes hypothèses sur la véritable nature de l'homme-des-neiges. Pour certains, il s'agirait d'un descendant du Gigantopithèque, un singe qui se serait éteint il y a dix mille ans. Pour d'autres, le yéti serait en fait le chaînon manquant entre le pithécanthrope et l'homme de Néandertal qui aurait trouvé refuge dans les montagnes de l'Asie Centrale après avoir été chassé par l'homme de Cro-Magnon. Pour finir, d'autres y voient plutôt une sorte de singe anthropoïde encore inconnu, proche de l’orang-outan.
Qu'en est-il réellement? Nul ne peut l'affirmer de manière catégorique et le meilleur moyen de se forger une opinion est sans doute de partir soi-même à la recherche d’une preuve qui mettrait tout le monde d’accord.

Sources
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Tout sur le Yéti,
http://ocaz.free.fr/, visité le 11.04.07.
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Le Yéti,
http://www.alchimia-magazine.com/, visité le 11.04.07.
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Le Yéti,
http://www.bibliopax.com/histoire.html, visité le 11.04.07.
- Institut Virtuel de Cryptozoologie,
Le yeti ou "abominable Homme-des neiges" de l'Himalaya,
http://perso.orange.fr/cryptozoo/index.htm, 2003, visité le 11.04.07.
- Lemaire Serge-André,
Le yeti,
http://www.zonehimalaya.net/index.htm, 2000-2006, visité le 11.04.07.
-
Yeti,
Wikipédia, visité le 11.04.07.
Article ajouté le 11/04/2007 par Turlupin